"Vivre à genoux n'est pas vivre libre. Tendant ma sébile, en silence je prie. Que partout où je vais, on m'accepte tel que je suis. Pour reprendre mon souffle. Les hommes se noient engloutis par leur vie. Aux côtés de leur femme qu'ils ne connaîtront jamais. Mon esprit déborde de questions, mon âme a les clés. Ainsi va la vie. Garde-toi de m'approcher car tu me ferais fuir. Il y a tel des aimants certains lieux qui m'attirent. Mais si quelqu'un au monde pouvait me retenir. Ce serait toi. Ceux que je croise vivent dans des cages qu'ils s'achètent. Ils ont une opinion de moi, mais toujours incomplète. J'ai des indignations, mais je suis pur dans ma tête. Je suis vivant. Ce vent dans mes cheveux, je ne fais qu'un avec la terre. En creusant avec moi même, je retrouve mon chemin. La nuit j'entends les arbres, ils chantent avec les morts. Là haut. Fais moi confiance, je trouverai ma voie. Vois en moi un satellite qui à jamais tournoie. Je connais les lois, mais les lois ne me connaissent pas. C'est certain."




